Ce
matin, la poudreuse a pointé le bout de son nez,
revêtant
d'un blanc manteau champs, jardins et forêts.
De
ma fenêtre, elle m'est apparue en ouvrant les volets,
accompagnée
d'un vent léger, d'une bise froidure.
Alors
je me suis dit....quelle belle nature,
pas
un chat aperçu, pas une seule voiture
pour
fouler ce tapis de neige blanche et pure
ce
paysage hiver préservé par les dieux .
Et
puis , j'ai repensé à ceux qui sont dehors,
aux
trahis par la faim, aux pauvres miséreux,
aux
laisser sans foyer, sans amour, sans chaleur
qui
foulent de leurs pas le début du malheur.
et
de mes yeux trahis, j'ai souhaité de mes vœux
que
la neige partisse, que le soleil demeure
éloignant
ce frimas qui torture les gueux
enveloppant
leur corps d'une douce chaleur.
Et la neige est partie, réchauffée par la pluie,
la
bise s'en est allée, la nature a ses droits
laissant
le paysage reprendre ses esprits
tout
au long d'une année et de ses douze mois.
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